LUTTE CONTRE LE TRAFIC CRIMINEL : L’OCS de GAO démantèle un réseau et procède à des interpellations de cerveaux

 LUTTE CONTRE LE TRAFIC CRIMINEL : L’OCS de GAO démantèle un réseau et procède à des interpellations de cerveaux

C’est une opération d’envergure qui porte la marque du professionnalisme impulsé au sommet par le directeur général de l’Office central des stupéfiants (OCS), le colonel-major Fousseyni Keïta. Le jeudi 22 octobre 2026, sur ses instructions fermes de ne laisser aucun répit aux réseaux criminels, l’antenne régionale de l’OCS de Gao a mené deux opérations coup de poing qui ont permis de démanteler une importante filière de drogue et de médicaments psychotropes. Grâce à un travail de renseignement précis, salué par la direction générale à Bamako, les hommes de Gao ont réalisé une moisson qui révèle l’ampleur du fléau : 27 kg de Kush, cette drogue de synthèse ultraravageuse qui détruit la jeunesse ; 142 600 comprimés psychotropes, dont 83 600 comprimés de Tramadol à 225 mg, hautement dosé, 19 500 comprimés de Prégabaline et 39 500 comprimés d’Eskazépam ; 4 185 000 FCFA en numéraire, produit présumé de ce trafic criminel.

Du grand marché aux réseaux de contrebande : la première opération a permis de mettre la main sur l’encaisse et de neutraliser les têtes de réseau.

La seconde, menée minutieusement au cœur même du grand marché de Gao, a ciblé une officine servant de couverture pour la vente de produits et de matériel pour chicha, un vecteur de dérive pour les jeunes. Deux individus majeurs ont été interpellés et placés à la disposition de la justice. Les procédures sont en cours de finalisation.

Cette double victoire à Gao n’est pas un fait isolé. Elle s’inscrit dans la dynamique de guerre totale contre les stupéfiants décrétée par le directeur général, le colonel-major Fousseyni Keïta, en parfaite symbiose avec la vision de la Transition pour une armée et des forces de sécurité au service exclusif du peuple. Depuis sa prise de fonction, le colonel-major Keïta a imposé une doctrine claire : renseignement, réactivité et tolérance zéro. Les antennes régionales, de Kayes à Kidal, sont désormais sur le pied de guerre. Par leur professionnalisme, les agents de Gao ont démontré qu’ils sont le rempart contre la drogue qui finance le terrorisme, détruit la santé publique et compromet l’avenir de la Nation.

LAYA DIARRA

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