OBLIGATION DE PERMIS DE PORT D’ARMES BIOMÉTRIQUE AU MALI: LES DÉTENTEURS D’ARMES LÉGÈRES ET DE PETIT CALIBRE SOMMÉS DE SE METTRE EN CONFORMITÉ SANS DÉLAI
Les autorités en charge de la sécurité sont déterminées à lutter contre la prolifération des armes légères et de petit calibre. Le Secrétariat permanent de la lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre, rattaché au ministère de la Sécurité et de la Protection civile, a rappelé l’obligation du permis de port d’armes biométrique sur l’ensemble du territoire national.
Les détenteurs d’armes sont appelés à se conformer à la réglementation en vigueur au Mali. En effet, dans un communiqué, le Secrétariat permanent de la lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre rappelle que le permis de port d’armes biométrique est entré en application depuis plus d’un an. De ce fait, les anciens permis délivrés sur support papier ne sont plus considérés comme conformes. «Il est porté à la connaissance du public que, conformément à la réglementation en vigueur, le permis de port d’armes biométrique est officiellement entré en application depuis plus d’une (01) année. À cet effet, les permis de port d’armes précédemment délivrés sur support papier ne sont plus conformes aux dispositions réglementaires en vigueur. Les détenteurs desdits permis sont invités à procéder sans délai à leur mise en conformité, en sollicitant l’établissement du permis de port d’armes biométrique auprès du Secrétariat permanent de la Commission nationale de lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre (SP-CNLP), sis à Médina Coura, sur la route du Stade omnisports », précise le communiqué.

Ainsi, comptant sur le sens de responsabilité et de civisme de chacun pour le strict respect de la réglementation relative au port et à la détention des armes, le Secrétariat permanent de la lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre met en garde que « tout détenteur de permis de port d’armes sur support papier qui ne se conformera pas à cette exigence réglementaire s’exposera aux sanctions prévues par les textes en vigueur, sans préjudice d’autres mesures administratives ou judiciaires applicables ». Cette exigence concerne les entreprises de gardiennage, de surveillance, de transport de fonds et de protection de personnes physiques, ainsi que les détenteurs d’armes relevant des première, deuxième et troisième catégories prévues par la législation nationale. Ce rappel s’inscrit dans la continuité des actions de contrôle et de régulation engagées par les services de sécurité. ■
YOUSSOUF KONATE
