CONSEIL ÉCONOMIQUE, SOCIAL, ENVIRONNEMENTAL ET CULTUREL: LA CULTURE ET L’ÉDUCATION AU CENTRE DE LA 9È SESSION ORDINAIRE DE LA 6È MANDATURE, PRÉVUE LE 02 FÉVRIER
La 9è session ordinaire de la 6è mandature du Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC) du Mali ouvrira officiellement ses travaux le lundi 2 février 2026, au siège de l’institution à Koulouba. La cérémonie d’ouverture sera présidée par M. Yacouba Katilé, président du CESEC, en présence du Premier ministre, chef du Gouvernement, le Général de division Abdoulaye Maïga.
Les travaux s’étendront sur une durée de quinze jours. Placée sous le thème : « Culture et éducation : deux socles mais aussi deux défis pour un développement économique et social harmonieux », cette session entend mettre en lumière le rôle stratégique de ces deux secteurs dans la construction d’un développement durable et inclusif. À travers le choix de ce thème, le CESEC ambitionne d’éclairer les décideurs publics grâce à une analyse transversale reliant culture et éducation, tout en formulant des recommandations pertinentes en phase avec les réalités nationales.
Comme de tradition, cette session sera consacrée à l’examen et à l’adoption du Recueil annuel 2026 des attentes, besoins et préoccupations des populations maliennes, aussi bien celles résidant à l’intérieur du pays que celles de la diaspora.
Elle intervient à la suite de la 8ᵉ session ordinaire tenue en juin 2025 et s’inscrit pleinement dans la mission constitutionnelle du CESEC, qui consiste à conseiller les pouvoirs publics sur les grandes orientations économiques, sociales, environnementales et culturelles. Durant ces deux semaines de travaux, les conseillers de la République ainsi que les membres associés procéderont à une analyse approfondie des enjeux liés à la culture et à l’éducation au Mali. Cette réflexion sera menée autour d’une dizaine de sousthèmes qui feront l’objet de communications présentées par les différents départements sectoriels concernés.
À travers ce conclave, le CESEC entend renforcer sa contribution au débat national et participer activement à l’élaboration de politiques publiques plus cohérentes, capables de répondre durablement aux aspirations des populations. ■
LAYA DIARRA
